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Publié par Jonathan Mialon

Description:

Lors d'un débat télévisé, on opposa Stéphane Hessel au dalaï-lama, arguant que l'un résiste, l'autre médite. La non-violence reste incomprise en Occident qui n'y voit que passivité. Qui a dit : " Là où il n'y a le choix qu'entre la lâcheté et la violence, je conseillerai la violence " ? Gandhi, incitant à la résistance contre le nazisme, à sauver sa conscience ! Mais s'il faut déconseiller les interventions militaires en Afghanistan, en Lybie, c'est parce qu'elles auraient pu être évitées si nos années de lâcheté n'avaient pas fabriqué les tyrans. Comme disait Camus de la non-violence : " Il y faut une grandeur que je n'ai pas. " C'est à cette grandeur que ce livre est dédié.

Gandhi, le père de la non-violence disait : «Je crois en vérité que s'il fallait absolument faire un choix entre la lâcheté et la violence, je conseillerais la violence.» Cette position ne se comprend que si l'on sait que Gandhi distingua «la non-violence des faibles, des sectaires, des lâches» de la «non-violence des forts». Ce petit livre retrace l'avènement, chez le leader indien, de cette doctrine élaborée empiriquement alors qu'il lutte à la fois pour l'indépendance de son pays et pour l'autonomie des consciences, non-violentes dans leur essence.

Un livre dans notre collection de petits livres de poches, tous commandés en même temps aux éditions Indigènes, en 2012. La non-violence est à notre avis la plus belle façon de défendre ses droits, et nous en suivons aujourd'hui les principes.

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"Le courage de la non violence" JP Barou

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